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Si j'avais su que la dernière image de toi que j'aurais ne serait qu'un faux-sourrire ;
Si j'avais su qu'à ce moment-là tu étais ausi triste ;
Je ne t'aurais jamais laissé partir, allée toute seule là-bas, loin de moi, loin de ma voix pour te dire attention à toi.
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Tu étais encore seule quand j'arrivas. Seule, toujours. Tes rares amies t'obligaient à faire leurs devoirs et se moquaient de toi à longueur de journées. Et toi, tu ne disait rien. Personne ne s'asseyaient à côté de toi car tu étais la mal-aimé, celle qu'il ne faut pas fréquenter. Même moi j'étais comme ça. Mais moi c'était juste que je n'osais pas. Tu étais tellement discrète que tu m'as intéressé à la première seconde où je t'ais vu. Puis, quand j'ai essayé d'en savoir plus sur toi, je me suis cogné à un mur. Tu ne te confiais jamais, tu ne parlais jamais aux autres. Tu arrivais pile à l'heure, allais en classe, t'installais à ta place et tu ne bougeais pas, tu ne disais rien, jusqu'à la récréation. Là, tu t'asseyais sur ce banc et tu lisais ou même des fois on te voyait écrire des histoires.C'est grâce au professeur de français qu'on à appris à se connaître. Comme d'habitude pour le travail de groupe tu étais seule, moi, mon ami était parti à l'infirmerie. On se retrouva donc tout les deux sous les moqueries des autres. Tu étais le genre de fille qui n'aime pas se faire remarquer. Donc à ce moment-là tu étais plus que gêner . A l'époque je recevais des lettres d'amour, dans mon casier, par centaine. Tu avais donc encore plus peur de la réaction des filles envers toi. Ormis parlé du cours de français on avait rien dit d'autres à ce qu'il me semble. Sa devait être en cours de rattrapages où l'on s'est vraiment connut. Comme j'étais plutôt mauvais élève j'eut le privilège des cours de rattrapages en mathématiques, histoire, géographie, français et physique. Evidemment commme tu étais la première de la classe c'est toi qui du faire mes cours de rattrapages.